D'étudiante à auto-entrepreneuse

À propos de Pixapa 03/12/2022

L’école et moi : ce n’était pas une grande histoire d’amour !`

Travailleuse dans le cadre scolaire, j’ai, depuis toujours, dû trouver des stratagèmes pour apprendre mes leçons et réussir : recopier, réciter, faire de nombreuses pauses… afin que mes efforts puissent porter leurs fruits.

Au collège, j’ai passé deux longues années à subir du harcèlement, sans vraiment en avoir conscience à l’époque. Lors de ma dernière année de collège, ainsi que pendant le reste de ma scolarité, j’ai réussi à m’intégrer sans difficulté.

J’ai ensuite suivi un baccalauréat scientifique et je souhaitais devenir kinésithérapeute. Cependant, trop de personnes m’ont dit que je n’y arriverais pas et que ce serait trop difficile. Voulant par-dessus tout aider les autres, je me suis alors rendu compte que le milieu du handicap était un domaine dans lequel je pourrais m’épanouir et être utile.

Aimant et pratiquant le sport, j’ai découvert qu’il était possible d’accompagner ces personnes grâce à l’activité physique. Après le lycée, je me suis donc dirigée vers une licence STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives).

Dans ce cursus, les deux premières années sont composées d’un tronc commun avec l’ensemble des étudiants, avant une spécialisation en troisième année. J’ai choisi la filière APAS (Activité Physique Adaptée et Santé). Cette licence permet de concevoir et de mettre en place des programmes d’activités physiques adaptés pour des personnes fragilisées par un handicap, une pathologie ou d’autres difficultés.

Après ma licence, j’ai décidé de poursuivre avec un master afin d’acquérir davantage de compétences et de connaissances sur le milieu du handicap et les différentes formes de prise en charge.

Lors de ma première année de master, j’ai réalisé, notamment grâce à mes stages, que travailler dans un seul et même lieu finirait probablement par me lasser. De plus, la mise en place de nouvelles activités, sorties ou projets peut être particulièrement difficile et nécessite souvent de nombreux documents administratifs ainsi que beaucoup de temps.

De nombreuses questions ont alors commencé à se poser concernant mon avenir professionnel. Si je n’aime pas la routine, serais-je capable de rester durablement dans une seule structure ? Si je travaillais dans une association, serais-je capable d’y rester alors que certains aspects du milieu associatif, comme les appels à projets, ne me convenaient pas ?

Malgré mon manque d’envie de poursuivre mes études, j’ai finalement terminé mon master en juin 2022.

 

D'une constatation à une révélation ....

En août 2019, avec mon compagnon, nous avons adopté notre premier chien : une femelle Husky de Sibérie à la robe grise. Ce fut le début d’une longue et inconditionnelle histoire d’amour avec cette chienne, mais également avec cette race.

Pixa a été adoptée à l’âge de deux mois. Nous avons suivi des cours d’éducation afin de lui apprendre les ordres de base : « assis », « couché », « reste »… Nous avons également acquis davantage de connaissances sur le Husky. Nous en avions déjà quelques notions, notamment concernant leurs besoins en activité physique et certains aspects de leur caractère.

Pendant le confinement, nous avons commencé à pratiquer différentes activités avec elle, puis le canicross. Ces activités nous ont permis de créer un lien encore plus fort entre Pixa et moi.

Au fil du temps, elle m’a aidée dans de nombreux domaines : elle a renforcé ma confiance en moi, m’a appris la patience et a été, d’une certaine manière, un véritable soutien dans les moments plus difficiles.

Grâce à cette expérience, j’ai compris à quel point les animaux pouvaient représenter une véritable aide dans la vie quotidienne. C’est donc en février 2021, lors de ma première année de master, que j’ai eu l’idée d’allier mes études à cette passion naissante pour les Huskies et à l’aide que Pixa m’avait apportée.

Après quelques recherches, j’ai découvert qu’un métier correspondait exactement à ce que je souhaitais faire : la zoothérapie.

Pendant ma deuxième année de master, je me suis donc formée à la zoothérapie. Après la réalisation d’un mémoire et la validation de celui-ci, je suis officiellement zoothérapeute depuis août 2022. 

 

 

.... À une mise en action!

Comme je l’ai expliqué plus haut, je ne souhaitais pas travailler au sein d’une seule et même structure, et le milieu associatif ne correspondait pas totalement à mes attentes. Il fallait donc que je trouve un autre statut professionnel.

Après de nombreuses recherches, le statut d’auto-entrepreneure m’a semblé être la solution la plus adaptée. C’est donc naturellement vers ce statut que je me suis dirigée.

Entre l’esquisse du projet et le début officiel de l’activité, deux années se sont écoulées. Deux années de questionnements, de conseils, d’études, de recherches et de persévérance afin de réussir à concrétiser ce projet.

Entre différents emplois, notamment à l’usine, j’ai mis de l’argent de côté afin de pouvoir créer mon auto-entreprise dans les meilleures conditions possibles.

En février 2023, Pixapa ouvrira officiellement ses portes. Ce sera le début d’une grande aventure, d’un projet qui, je l’espère, sera là pour longtemps, mais également le point de départ de nombreux autres projets à venir.

On se donne rendez-vous le mois prochain pour un nouvel article. En attendant, n'hésite pas à consulter le site ou à me rejoindre sur mes autres réseaux pour suivre mes aventures! 

LinkedIn : http://linkedin.com/in/charlotte-legrand-3117b01a7

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À bientôt, 

Charlotte et sa meute 🐾

 

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